Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
musiqueturque
Description du blog :
Musique
Catégorie :
Blog Musique
Date de création :
10.06.2007
Dernière mise à jour :
10.06.2007

RSS

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or musiqueturque
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Musiques en Turquie
· Musiques en Turquie
 

Statistiques 2 articles


Derniers commentaires Recherche

Musiques en Turquie

Musiques en Turquie

Publié le 10/06/2007 à 12:00 par musiqueturque
Les musiques en Turquie comprennent divers éléments issus de la musique populaire de l'Asie Mineure, de la musique des peuples sous l'empire ottoman, de la musique perse, des influences des Balkans et de l'héritage de la musique l'ancien empire byzantin, elle s'impreigne plus récemment de différents genres musicaux de la musique occidentale. La diversité musicale et des ethnies vivant et ayant vécu à travers l'histoire et encore actuellement dans ce pays est assez impressionnante. En effet, comme l’Empire ottoman s’étendait sur 35 états actuels et que Constantinople, la capitale, avait des représentants de tous ces pays qui habitaient en ville, il est clair qu’ils n’avaient pas laissé leur culture chez eux. De nos jours, les choses n’ont pas beaucoup évoluées finalement, puisque Istamboul est toujours aussi cosmopolite et que les nouveaux arrivants sont originaires non seulement des quatre coins de la Turquie, mais aussi des Balkans, du Caucase et du Proche-Orient. Dans ce pays, la musique traditionnelle reçoit de nombreuses influences culturelles alliant les inspirations ancestrales de l'Islam et de l'Anatolie aux apports de la modernité de la musique européenne, cette musique tient une place très importante au sein de la vie traditionnelle en Turquie. Les styles de musique sont très éclectiques en Turquie.

La musique populaire traditionnelle

La musique populaire traditionnelle (Türk halk müziği) est issue de la culture anatolienne aux influences anatoliennes, est celle qui parle au coeur de tous les Turcs, très attachés à leur identité profonde. Les accents en sont indissociables de toute célébration traditionnelle en Turquie. La musique classique ottomane, bien spécifique, se différencie de la musique classique arabe. Les compositeurs qui l'enrichissent sont originaires de nationalités très diverses. Les Grecs, les Arméniens, les Turcs, les Persans et les Juifs y mêlent leurs talent. Elle est associée à bien des festivités, ainsi qu'aux rencontres familiales.
[modifier] La musique classique ottomane

La musique turque s’est développée dans plusieurs domaines distincts l’un de l’autre depuis l’époque seldjoukide jusqu’à nos jours: la musique classique élitiste, développée dans les zones urbaines, la musique populaire développée par le peuple anatolien à travers les siècles en tant qu’un moyen d’expression directe et la musique religieuse ainsi que la musique dite de “Mehter”. La polyphonie occidentale ne sera largement adoptée en Turquie, qu’après l’avènement de la République. Cette musique savante ottomane, (Türk sanat müziği) se caractérise par la multiplicité de ses influences d'influence turques, arabes, musique tzigane, kurdes, byzantines,[1] arménienne[2] et persanes. Elle est pratiquée sous de multiples facettes dans les institutions suivantes de l'empire ottoman:[3]

* les orchestres militaires (Mehter)
* les ordres soufis (Mevlevis)
* les académies de la cour et des cercles d'élite ottomans (Enderun).

La musique turque peut désigner la musique, populaire ou savante,pratiquée dans l'empire ottoman depuis le XIVe siècle (fondation de l'empire ottoman) et en Turquie depuis 1923 (fondation de la république turque). Extrêmement variée et raffinée sur le plan rythmique, cette musique composée par différentes influences remonte à l’Empire ottoman et se perpétue de nos jours. Cette musique est fondée sur le maqâm, un système modal qui permettent au musiciens d’explorer une gamme donnée sur le mode du taqsim qui constitue un mode d'improvisation, évoluant au sein d’une composition préétablie.

Les Grecs Zakharia Khanendeh et Petros Peloponnesios, le prince de Moldavie Demetrius Cantemir, le juif Tambûrî Isak Fresco Romano, et son élève le sultan Selim III sont les créateurs de musique classique ottomane les plus réputés. Les instruments employés sont originaires des musiques savantes byzantines et arabes. Le oud, le qanûn, le ney, le tambur, le santour, la kemânçe et le saz en sont les principaux représentants.

On retrouve dans cette catégorie, une musique militaire interptrétée par des janissaires qui constituaient un corp d'infanterie d'élite de l'armée ottomane qui possédait une fanfare qui jouait au palais du sultan, ainsi que pour l'appel à la prière, cinq fois par jour. Leurs instruments de musiques étaient des tambours, des boru, des zurna, et des cymbales.

La musique ney est le nom d'une musique classique turque qui s'est développée parmi l'élite de cet état au XVIe siècle. Les sultans et les nobles soutenaient les arts et favorisaient la création d'académies de musique, dont certaines parmi celles-ci étaient liées aux Mevlevis (musique des derviches tourneurs). Pour les cérémonies religieuses, cette secte utilisait une flûte de roseau appelée ney souvent accompagné du bendir. Une des caractéristiques de la musique turque est la notion d'une improvisation en solo des parties vocales et instrumentales dont l' interprétation commence par quelques phrasés brefs, autour de l'un des tons fondamentaux, dans l'une des nombreuses gammes traditionnelles appelées maqams. Ensuite, le thème se développe graduellement autour des interprétations du maqams par le chanteur. On retient parmi ces maqams ceux composé par bey Ismail Hakki composés au XVIIIe siècle ou plus récemment Kudsi Erguner.

La musique kurde

Situé à l'exacte frontière du monde persan, turc et arabe écartelée jadis par des barrières féodales, aujourd'hui par des frontières d'ordre étatiques cette musique très ancienne joue son rôle de gardien de la mémoire en relatant via les épopées et certaines oeuvres de la littérature lyriques écrite, afin d'être mieux mémorisé et transmis à la postérité.[4]

Sur le plan des échelles musicales, du rythme, peu de choses distinguent la musique kurde d'Iran, de la musique iranienne, par exemple. Les répertoires turcs et kurdes ont adapté aux mélodies de l'un les textes de l'autre et inversement.

La musique traditionnelle du Kurdistan est parfois définie comme la somme du fond mésopotamien et des multiples influences qui l'ont modelée au cours des siècles. Le maqam des Arabes et des Turcs, les dastgah persans y ont naturellement oeuvré, l'ont enrichie, dans une démarche, d'ailleurs, d'échange réciproque [5]. La musique kurde n’est ni une musique érudite, ni une musique populaire, mais souvent décrite comme les deux à la fois avec une prévalence du fausset dans le cadre de son exécution vocale.[6] L'utilisation du Maqam ou Dastgah permet la composition musicale laissant une large place à l'improvisation.

Cette musique kurde est une musique populaire davantage tournée vers la danse et la fête qui a l'origine était vocale, elle évoque des thèmes comme la nature, l’amour, la joie, la guerre et la beauté, en oubliant pas celui de l'érotisme[7].

Dans la vie culturelle des Kurdes, écartelés jadis par des barrières féodales, aujourd'hui par des frontières étatiques la musique est amenée à jouer, en plus de ses rôles habituels, un rôle de véhicule privilégié, remplissant une fonction sociale précise et fondamentale. Des chroniques d'histoire à la poésie lyrique en passant par les épopées et certaines oeuvres de la littérature écrite, tout est chanté, tout est mis en musique afin d'être mieux mémorisé et transmis à la postérité.

La musique kurde est donc principalement une musique populaire et anonyme. Les circonstances de son élaboration sont en fait très diverses et difficiles à préciser. A l'origine, purement vocale, la chanson est composée souvent par une femme désireuse d'exprimer ses sentiments de tristesse ou, plus rarement, de joie. Elle peut aussi surgir au cours des joutes poétiques auxquelles se livrent les jeunes gens et les jeunes filles sur les sentiers des retour d'alpages, de même qu'à l'occasion d'autres réunions de jeunes: rencontres nocturnes sur la place du village, festivités commémorant le Nouvel An, cérémonies de mariage qui peuvent durer de trois jours à trois semaines. Ou bien encore, elle sera créée sous le coup d'évènements tragiques.[8]

Instruments de musique dans la musique kurde en Turquie:

La musique kurde se caractérise, sur le plan instrumental, par la prépondérance des instruments à vent, l'absence totale d'instruments à archet-si fréquents dans les musiques populaires turco-mongoles-ainsi que celle des instruments à cordes frappées et de la flûte traversière, autre instrument répandu en Orient. Les instruments principaux sont:

1. La blûr ou flûte de berger est l'instrument de base dans la musique populaire. Tuyau sonore taillé dans un rameau de mûrier ou de noyer, la blur ne possède ni encoche, ni anche. Sa fabrication étant rustique et souvent peu soignée, elle n'a pas de dimensions standard. On peut tout au plus indiquer quelques ordres de grandeur: elle comporte soit sept, soit neuf trous équidistants, à l'exception du dernier, séparé d'un intervalle plus grand de l'avant-dernier trou. L'ouverture est à l'arrière. La longueur de la blur varie de 40 cm à 60 cm et même parfois davantage. Le rayon intérieur du tuyau est de l'ordre de 0.9 cm, son bout supérieur, qu'on tient entre les deux lèvres, légèrement à l'oblique, est en forme de cône tronqué. Le flûtiste doit en fait chanter dans son instrument et le rôle de la respiration est primordial. Jouée souvent en solo, la blûr accompagne assez fréquemment des chants d'amour et des chants épiques. Et il n'est pas rare, qu'associée à l'erbane (tambour de basque à une une peau), elle accompagne aussi les danses et les dilok dans les villages de montagne, sans oublier qu'elle sert aux bergers de moyen de communication avec leur troupeau.

2. La dûdûk qu'on appelle encore fîq est surtout utilisée dans les vallées et hauts plateaux de la région kurde septentrionnale en Turquie. On la trouve également dans les musiques de certains peuples du Caucase (Arméniens, Azerbaidjanais, etc.).

3. Le tenbûr, ou luth kurde est l'instrument le plus populaire de cette catégorie. Il en existe en divers modèles et dimensions. Le tenbûr le plus courant a une caisse de résonnance en forme de demi-poire (taillée dans du mûrier), six cordes métalliques pincées avec un plectre, un manche en noyer d'environ un mètre portant six chevilles et 32 ligatures non équidistantes et ajustables. Sa table de bois n'est pas percée. Le jeu de tenbûr n'appelle en principe pas l'adjonction de la percussion. Il est du reste utilisé seul pour accompagner des chants traditionnels de la plaine et surtout les chansons politiques où son usage est devenu général. Quand il accompagne des chansons de divertissement et de danse, il est parfois soutenu par le dembilk (tambour en poterie), notamment chez les Kurdes de Syrie et d'Irak. Cette " mode " tend à se propager également dans les villes méridionales du Kurdistan de Turquie.

Une des représentante actuelle de la musique vocale kurde est Aynur (née en 1975 dans la province turque de Tunceli), sa carrière a connait un succès très controversé lors de la sortie de son album Keçe Kurdan, en 2005, cet album est temporairement censuré par les autorités turques en 2005. Des artistes tels Shivan Perwer, les frères Kamkar, Dilshad, Bese, ont réussi à donner à cette musique une audience internationale.
[modifier] Contexte politique en Turquie quant à la diffusion de la musique kurde :

Les Kurdes ne jouissent d'aucune liberté culturelle au sein de leur patrie. L'état turc ne leur reconnaît pas le droit à l'autodétermination dont devraient jouir toutes les petites ou grandes nations allant jusqu'à interdire au peuple kurde l'usage de leur langue, l'exercice de leur culture, et de dispenser un enseignement dans les écoles en langue kurde, les journaux ou les émissions de télévision en langue kurde ou même, partiellement, d'écouter leur musique. L'objectif poursuivi est d'assimiler les Kurdes aux Turcs en Turquie[9]. Malgré les persécutions le peuple kurde a maintenu presque inaltérées les caractéristiques millénaires de sa langue et de sa culture traditionnelle : habitudes, usages, costumes,musique et danse.

La musique arménienne

L’Arménie s’étendait autrefois par-delà ses frontières actuelles jusque sur les territoires turcs. Comme tous les peuples de Turquie, ceux-ci ont créé une musique aux influences multiples, fondée sur la tradition des asug, des bardes qui sillonnaient les régions et se rendaient de village en village[10]. Parmi les meilleurs représentants actuels de la musique traditionnelle arménienne d’Anatolie on peut citer Knar qui est produit aussi chez Kalan Müzik.

La musique azérie

L’Azerbaïdjan, situé à l’Ouest de la mer Caspienne, fait partie du Caucase et non de l’Asie Centrale. Cependant, sa population est turcophone et d’origine centrasiatique, et l’influence iranienne est également très forte. Les azeris ont incontestablement un patrimoine culturel composé d'éléments turcs, iraniens et caucasiens.

La tradition musicale azérie remonte aux bardes appelés Ashiqs, une vocation qui survit encore de nos jours. Les ashiqs jouent du saz (un type de luth) et chantent des dastans ("ballades", "épopées"). Les autres instruments de musique utilisés sont le Tar (un autre type de luth), le Kamancheh, le duduk, le dhol (percussion).

La musique classique azérie, appelée mugham, consiste souvent en une performance chantée émotionnelle. Les compositeurs Uzeyir Hajibeyov, Gara Garayev et Fikret Amirov ont créé un style hybride qui combine la musique classique et le mugham. D'autres Azéris, notamment Vagif Mustafa Zadeh et Aziza Mustafa Zadeh, ont mixé le jazz et le mugham. Certains musiciens Azéris ont reçu un bon accueil de la critique internationale, comme Rashid Behbudov (qui pouvait chanter en huit langues) et Muslim Magomayev (une pop star de l'époque soviétique).

En Iran, la musique azérie prend un chemin différent à celui de la Turquie. D'après le chanteur iranien azéri Hossein Alizadeh, "la musique en Iran, historiquement, a toujours rencontré une forte opposition de la part des religieux, la forçant à devenir confidentielle[11]. Le résultat en est que la plupart de la musique azérie iranienne est aujourd'hui pratiquée en dehors de l'Iran parmi les communautés en exil.

La musique traditionnelle azérie reçoit, avec le livre de Jean During, une partie de l'attention qu'elle mérite sans conteste. Dans cet ouvrage fort bien documenté, et amplement fourni en exemples musicaux, Jean During ne se limite pas à l'examen des aspects techniques, historiques ou purement musicologiques de la musique azerbaïdjanaise. Il prend, bien au contraire, soin de situer la pratique musicale dans son contexte géographique et culturel où les apports de maintes civilisations ont contribué à la constitution du fonds musical azéri. Un des grands mérites de Jean During est, précisément, d'avoir su, à chaque pas, mettre en évidence la spécificité de la tradition azérie par rapport aux aires culturelles persane, arabe ou turque-ottomane.
[modifier] La musique tzigane

Les peuples tziganes issus du nord-ouest de l'Inde émigrent successivement vers l'Asie du Sud-Ouest avant de s'établir en Europe de l'ouest. En Turquie, ce peuple importent et développent harmonieusement leur propre tradition musicale. Leur musique est une musique festive interprétée habituellement à l'occasion des fêtes ou autres cérémonies et propose une grande virtuosité instrumentale. Le maqam permet l'ornementation mélodique et l'improvisation notamment dans le taksim, ou succession de mélodies improvisées. L'instrument de prédilection est une cithare trapézoïdale appelée kanun, accompagnée régulièrement par un apparenté à la vièle appelée kemence, un oud à manche court, mais aussi l'introduction de la clarinette et la derbouka.

Le Fasil, est une musique enjouée et très élaborée qui a les mêmes origines que la Türk Sanat Müzigi. Les orchestres sont en principe tziganes, quelques fois « rum », c’est-à-dire, des Grecs d’Istamboul. On peut l'écouter dans les Meyhane (fameux restaurants de mezze et de poisson), comme le Kallavi, le Galata, le Despina ou Ahtepot.
[modifier] La musique contemporaine turque

La naissance de la musique contemporaine turque est initiée dans les années 1920 par Mustafa Kemal Atatürk dans le contexte de la fondation de la République et de son arrimage culturel à la société occidentale. [12]Le puissant chef d'état voyait dans les nouvelles compositions de la musique moderne de son pays comme « enracinée dans l’héritage national » et l'adapte à de nouveaux styles musicaux «à l'occidentale», et charge cinq musiciens dont Adnan Saygun qui est alors envoyé en mission culturelle en Europe.
[modifier] Compositeurs

Parmi les principaux compositeurs de musique ottomane on évoquera Buhurizade Itri (1640-1711), Hamparsum Limonciyan (1768-1839), Dede Efendi (1778-1846), Haci Arif Bey (1831-1885),Tatyos Efendi et plus récemment Adnan Saygun (1907– 1991).
[modifier] L’arabesk

L’Arabesk est une musique de variété, d’influences orientales, appréciée parmi les couches défavorisées de la population. On l’entend souvent sur les ondes radio et télévisées, et est omniprésente et fidèles à leur culture d'origine mais attirés par les rythmes entraînants de l'Occident. Les chanteurs les plus connus sont : Ibrahim Tatlises et Mahsun Kirmizigül.

La Türk pop

Dans la même lignée, la Türk pop est un genre musical spécifique à la Turquie, qui se rapproche de la dance occidentale bien que la musique folklorique assez bien conservé dans le pays. On assiste à des mélanges étonnants. Ainsi, une évolution plutôt avant-gardiste donne des sons orientaux bien adaptés à une musique moderne du genre house ou garage. Ce fabuleux mélange, dont le sens des paroles est tout aussi superflu que dans la musique anglo-saxonne envahissante, attire les foules branchées dans des temples de la techno. Ici, on est loin d’une mondialisation dictatoriale ! la Türk pop, est un genre musical spécifique à la Turquie, proche de la dance.
[modifier] Diverses musiques d’inspiration occidentale

On rencontre diverses musiques d’inspiration occidentale : comme la musique classique, la chanson, le jazz, le rock turc, ou encore le rap.

Le [rock and roll], en vogue dans le monde entier, l’esprit “beat”, se propage à partir des années 1960 avec notamment les Beatles qui ont touché directement les jeunes générations et cette évolution avait été suivie en Turquie par des jeunes groupes de musique.

Cette vogue, qui s’infiltre d’abord par l’intermédiaire de paroles turques sur des compositions occidentales cèdent vite le pas aux compositions originales qui synthètisent les éléments de la musique légère occidentale et ceux de la musique populaire turque et qui mettent l’accent sur la créativité, la musicalité et l’interprétation artistique.

Parallèlement à cette évolution, un grand marché de musique s’est créé ces dernières années, accompagné d’une explosion des ventes de cassettes et de CD. Notamment les ventes de cassettes de musiques pop et rock, en vogue auprès de la jeunesse du pays, montent en flèche. Plus de cent millions de cassettes de musique locales et importées sont vendues tous les ans en Turquie. Dans le domaine de la musique pop des chanteurs tels que Tarkan, Baris, Manço, Sezen Aksu, Nilüfer, Sertap Erener, MFÖ, Sebnem Ferah et Teoman, dans le registre du jazz on découvre Kerem Görsev, Ilhan Ersahin, Nükhet Ruacan, Gürol Ag(irbas, Okay Temiz qui connaissent un franc succès.

Sertap Erener qui a représenté le pays le 24 mai 2003, dans 48e concours de chansons Eurovision à Riga, capitale du Lettonie, avec le titre en anglais sous le titre d’Every Way That I Can remporte le premier prix en Turquie pour la première fois.

Instruments de musique

Certains des instruments de la musique classique ottomane sont repris de la musique savante arabe tels le oud ou le qanûn. D'autres instruments sont le Ney, le tambur, le santour, la kemânçe, le saz.

Citons :

* bağlama ;
* clarinette ;
* cura ;
* çümbüş ;
* darbuka ;
* davul ;
* divan sazı ;
* kanun ;
* kaval ;
* kemençe ;
* ney ;
* ud ;
* saz ;
* tanbura ;
* violon ;
* zurna.

Notes et références

1. ↑ système musical complet employant la riche palette des gammes de l'orient méditerranéen pour la mise en valeur de textes bibliques et hymnographiques qui exprime magnifiquement la théologie des Pères de l'Eglise.Cette musique s’est imposée dans l’Eglise Orthodoxe mais aussi comme musique savante du vaste Empire Byzantin
2. ↑ fondée sur la tradition des asug, des bardes qui sillonnaient les régions et allaient de village en village. A travers leurs poèmes et leurs chants, ils faisaient part de ce qui se passait dans les régions voisines. De ce passé commun, lamusique turque a gardé des traces, de la musique arménienne
3. ↑ Ministère de la Culture et du Tourisme de la République de Turquie
4. ↑ Fondation-Institut kurde de Paris
5. ↑ Azadi,chants et musiques du Kurdistan
6. ↑ INFOKURD.COM
7. ↑ Les chants érotiques des kurdes Kamkars in le web de l'Humanité
8. ↑ Institut kurde de Paris
9. ↑ Situation du peuple kurde pendant L´Année Européenne contre le Racisme et la Xénophobie Parti Socialiste du Kurdistan - juin 1997
10. ↑ Mondomix sur TV5 Monde
11. ↑ "Hossein Alizadeh Personal Reflections on Playing Tar" — Azerbaïdjan International, Hiver 1997 (consulté le 11 juin 2006).
12. ↑ http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=2436 ResMusica
13. ↑ Son travail original intitulé "Essai sur la musique orientale ou explication du système des modes et des mesures de la musique turque", est aujourd'hui perdu mais il a fait l'objet d'une publication de plusieurs dizaines de pages en allemand dans le journal viennois Aestetische Rundschau en 1867 par le musicien autrichien Auguste von Adelburg.

Bibliographie

* Borrel, Eugène: La musique turque (suite), in Revue de Musicologie, n° 5-8 (1923), pp 26-32,.
* Borrel, Eugène: La musique turque (suite), in Revue de Musicologie, n° 5-8 (1923), pp 60-70,.
* Borrel, Eugène: La musique turque, in Revue de Musicologie, n° 1-4 (nouve (1922), pp 149-161,.
* Jerôme Clerc Musiques de Turquie, Actes Sud, Collection Musiques du monde, 2000, 195 p., 18.29 euros
* Jean During, La musique traditionnelle de l'Azerbaïdjan et la science des muqams, Baden Baden et Bouxwiller, Editions Valentin Koerner, 1988, 220 p.


Texte libre à condition de citer Mario Scolas, auteur de cet article

:: Les commentaires des internautes ::

lulu le 17/03/2008
bonjour pourriez vous m'aider??! mon mari ki est turc (moi française) ador ibrahim tatlises l'anniversaire de mon époux arrive et j'aimerais lui faire un trés bo cadeaux cependant je ne trouve rien sur ibrahim ni coffret dvd,ni livres,ni biographie....pourriez vous m'aider a trouver cela? ou m'indiquer l'endroit ou je pourrais me renseigner? ps: mon époux parle le turc bien sur , et le français , par contre moi celement le français je vous remercie d'avance